Augmentation mammaire Preservé® à Lyon et Saint-Étienne

La chirurgie des implants mammaires a évolué vers des gestes plus précis et plus respectueux de l’anatomie. La technique Preservé® est une approche mini-invasive qui s’inscrit dans cette évolution : elle vise à limiter le traumatisme opératoire pour raccourcir la convalescence, tout en recherchant un résultat d’aspect naturel, sans pour autant remplacer la technique classique. Le Dr Romain Aimard, chirurgien plasticien, propose ce soin à Lyon et à Saint-Étienne.

Augmentation mammaire Preservé® | Dr Romain Aimard | Lyon

En résumé

Durée

30 minutes

Anesthésie

Locale, sédation possible

Hospitalisation

Ambulatoire, 2 à 3 h

Cicatrice

2,5 cm, sillon sous-mammaire

Convalescence

3 à 4 jours

Reprise du sport

2 à 3 semaines

Volume

200 à 320 cc

Parcours

2 consultations, 15 j de réflexion

Tarif

à partir de 7 500 €

Preservé® : de quoi parle-t-on ?

Preservé® est la dénomination du protocole de pose développé par le fabricant des implants ergonomiques utilisés (Motiva®).
Il s’agit d’une méthode opératoire, et non d’un type d’intervention distinct : « Preservé® », « augmentation mammaire mini-invasive » et « préservation tissulaire » désignent la même approche, décrite ci-dessous.

La technique de préservation désigne une méthode de pose d’implants mammaires fondée sur une approche mini-invasive. Là où une chirurgie classique nécessite un décollement plus étendu des tissus, parfois musculaire, cette approche crée la loge de l’implant de manière progressive et atraumatique, en respectant au maximum les structures anatomiques du sein : ligaments, nerfs, glande et muscle pectoral.

Concrètement, une solution d’infiltration est d’abord injectée dans la zone opératoire afin de faciliter le geste et de limiter les saignements. La loge destinée à recevoir l’implant est ensuite créée non pas par dissection chirurgicale, mais par expansion douce : un ballonnet est gonflé à basse pression dans l’espace naturel situé entre la glande mammaire et le muscle pectoral. Les structures anatomiques du sein (ligament péri-mammaire, ligaments de Cooper, nerfs) sont ainsi respectées : l’implant vient se loger dans un espace préparé sans traumatisme, stabilisé naturellement par les tissus environnants.

Cette philosophie chirurgicale a un double objectif : réduire les suites opératoires (douleurs, durée de récupération) et préserver la souplesse, la sensibilité et le mouvement naturels du sein.

L’implant mammaire en position pré-pectorale : les bénéfices anatomiques

Dans cette technique, l’implant mammaire est positionné devant le muscle grand pectoral (position pré-pectorale), dans l’espace naturel qui le sépare de la glande. Le muscle n’est ni décollé ni traversé, ce qui explique en grande partie la faiblesse des douleurs post-opératoires et la rapidité de la récupération.

Cette position présente un intérêt particulier pour les femmes actives et sportives : le sein n’est pas mobilisé lors de la contraction du muscle pectoral, et l’activité physique n’a pas d’impact sur l’implant.
La préservation des ligaments qui soutiennent le sein contribue par ailleurs à la stabilité du résultat dans le temps, et le respect des trajets nerveux favorise la conservation de la sensibilité de l’aréole et du mamelon. La glande mammaire n’étant pas disséquée, la capacité d’allaitement est généralement préservée.

À qui s’adresse cette pose d’implants mammaires ?

La pose d’implants mammaires par technique de préservation ne s’adresse pas à toutes les patientes. Elle est particulièrement adaptée aux situations suivantes, après analyse en consultation :

  • poitrine peu développée (hypoplasie mammaire)
  • perte de volume modérée après une grossesse ou un amaigrissement
  • asymétrie mammaire légère
  • souhait d’une augmentation d’aspect naturel, sans transformation marquée

À l’inverse, certaines situations relèvent d’une technique classique ou combinée ( implants et lipofilling ), notamment en cas de ptose mammaire significative, de demande de volume important ou de correction complexe.
Cette étape de sélection est essentielle : elle conditionne la cohérence du résultat avec la morphologie de chaque patiente.

Prothèse mammaire : technique de préservation ou technique classique ?

Les deux approches utilisent des implants mammaires conformes aux normes en vigueur ; c’est la voie d’abord et la préparation de la loge qui diffèrent.

Le tableau ci-dessous compare les deux techniques telles qu’elles sont pratiquées au sein du cabinet :

Critère Technique classique Technique de préservation
Anesthésie Générale Locale (sédation neuroleptique possible)
Durée de l'intervention 1h30 à 2h30 Environ 30 minutes
Hospitalisation Ambulatoire Ambulatoire (2 à 3 h de surveillance)
Création de la loge Dissection chirurgicale Expansion douce par ballonnet, sans dissection
Position de l'implant Rétro-musculaire, dual plan ou pré-pectorale Pré-pectorale (devant le muscle)
Décollement des tissus Plus étendu, parfois musculaire Limité, sans décollement musculaire
Convalescence Arrêt d'activité d'environ 14 jours 3 à 4 jours
Reprise du sport 4 à 6 semaines 2 à 3 semaines
Indications Tous volumes, corrections complexes, ptose associée Volumes modérés, sans ptose significative

Ces éléments sont donnés à titre indicatif. Aucune technique n’est « meilleure » dans l’absolu : seule l’analyse clinique réalisée en consultation permet de déterminer l’approche adaptée à chaque patiente.

Le déroulement de la pose d’implants mammaires à Lyon ou Saint-Étienne

Les consultations pré-opératoires et le plan de traitement

Le parcours débute par deux consultations pré-opératoires obligatoires. Elles permettent l’examen clinique, les mesures du thorax et du sein, l’analyse de la demande, puis l’élaboration du plan de traitement : choix de la technique, du modèle et du volume de la prothèse mammaire.
Un devis détaillé est remis, accompagné d’une information complète sur les bénéfices, les risques et les alternatives.

Un délai légal de réflexion de 15 jours sépare la remise du devis de l’intervention (art. L.6322-2 du Code de la santé publique). Un bilan d’imagerie mammaire peut être demandé selon l’âge et les antécédents.

La simulation 3D Crisalix : visualiser le résultat avant l’intervention

Le choix du volume est la question la plus fréquente avant une augmentation par implants mammaires. Pour y répondre, la consultation s’appuie sur une simulation 3D réalisée avec le logiciel Crisalix.

Plusieurs photographies du buste permettent d’en construire un modèle en trois dimensions, sur lequel différents volumes, projections et positions d’implant peuvent être essayés virtuellement.
Le rendu est visualisable sous tous les angles.

Cette simulation est complétée par un essayage physique d’implants externes, porté sous un vêtement ajusté : la patiente confronte ainsi l’image projetée à une sensation réelle de volume et de poids.
La combinaison des deux constitue le socle du plan de traitement : elle réduit l’incertitude, cadre les attentes et permet une décision éclairée.

La simulation 3D reste une projection informatique : elle donne une représentation fidèle des proportions attendues, mais ne préjuge pas du résultat définitif, qui dépend de la qualité des tissus et de l’évolution individuelle de la cicatrisation.

Commencer votre simulation 3D depuis chez vous

Le Dr Aimard met à disposition un accès Crisalix personnel : vous pouvez créer votre modèle 3D à domicile, à partir de quelques photographies, et arriver en consultation avec une première projection. Le résultat est ensuite affiné et vérifié avec le chirurgien.

L’intervention : mise en place de la prothèse mammaire

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale; une sédation neuroleptique peut y être associée si la patiente le souhaite, pour un confort accru sans anesthésie générale.
Après infiltration de la zone opératoire, une courte incision d’environ 2,5 cm est réalisée dans le sillon sous-mammaire.

La loge est créée par expansion douce à l’aide d’un ballonnet gonflé à basse pression entre la glande et le muscle, puis la prothèse mammaire est positionnée avec précision devant le muscle pectoral.
Un soutien-gorge de contention est mis en place dès la fin du geste. L’intervention dure environ 30 minutes. La sortie a lieu le jour même, après 2 à 3 heures de surveillance.

Les suites opératoires et le suivi

Les suites d’une pose de prothèses mammaires par cette voie sont simples. Les douleurs sont généralement modérées, décrites comme une sensation de tension, et contrôlées par des antalgiques simples.

La convalescence est courte : la plupart des patientes reprennent leurs activités quotidiennes en 3 à 4 jours. Le soutien-gorge de contention est porté pendant les 3 semaines post-opératoires ; les douches sont rapidement autorisées, tandis que bains et piscine sont différés durant cette même période.

Le sport est repris progressivement en 2 à 3 semaines. Un suivi post-opératoire structuré est assuré, avec des consultations de contrôle à J10, 6 mois et 12 mois.
Le résultat se stabilise progressivement au fil des semaines, le temps que l’œdème disparaisse et que les tissus s’assouplissent.

L’implant mammaire ergonomique de dernière génération (Motiva® Ergonomix2®)

La technique de préservation fait appel à un implant ergonomique de dernière génération, conforme aux normes en vigueur (marquage CE). Ses caractéristiques techniques participent directement au résultat recherché : un sein souple, mobile et d’aspect naturel.

Une enveloppe et un gel conçus pour la souplesse

L’enveloppe est un élastomère de silicone de qualité biomédicale, à l’élasticité renforcée par rapport aux générations précédentes : elle est plus souple, plus résistante à l’étirement, et procure un contact plus naturel, y compris chez les patientes minces.
Le gel de silicone qui la remplit est de cohésivité moindre et présente des propriétés viscoélastiques particulières : l’implant garde une forme arrondie en position allongée et adopte une forme de goutte lorsque la patiente est debout, reproduisant la dynamique naturelle du sein. Le bord de l’implant, très souple, se fond dans les tissus sans transition perceptible.

Une structure adaptée à la voie d’abord mini-invasive

L’enveloppe et le gel sont solidarisés en une structure monobloc qui autorise une compression importante de l’implant sans le fragiliser. C’est cette compressibilité qui permet son introduction par une incision plus courte que celle d’une technique classique : les caractéristiques de l’implant et la technique de préservation sont donc complémentaires, l’une rendant l’autre possible.

Surface, sécurité et traçabilité de l’implant

La surface de l’enveloppe est lisse et contrôlée à l’échelle microscopique, développée pour favoriser la biocompatibilité et limiter la réaction fibreuse de l’organisme.
Une couche barrière légèrement teintée limite la diffusion du gel et permet une inspection visuelle de l’implant avant sa pose.

Enfin, chaque implant intègre un micro-transpondeur passif d’identification : ses références (volume, numéro de série, caractéristiques) restent lisibles à tout moment de façon non invasive par un professionnel équipé, ce qui facilite la traçabilité et le suivi à long terme.

Le choix du volume et du profil de la prothèse

Projection, base et volume sont adaptés à la morphologie et au projet de chaque patiente lors des consultations, à l’aide de la simulation 3D et d’essayages d’implants externes.
La technique de préservation est adaptée aux volumes modérés, généralement de l’ordre de 200 à 320 cc, soit un gain d’une à deux tailles de bonnet, recherchés dans une logique de résultat naturel ; le volume précis est défini avec la patiente avant l’intervention.

Cicatrice et voie d’abord de la prothèse mammaire

La prothèse mammaire est introduite par une incision courte, placée dans le sillon sous-mammaire, zone naturellement dissimulée par le galbe du sein.
La cicatrice évolue au fil des mois : rosée puis progressivement estompée, elle bénéficie de soins adaptés (protection solaire, éventuels topiques cicatrisants) expliqués lors du suivi.

La qualité cicatricielle dépend aussi de facteurs individuels, dont le tabagisme, qu’il est fortement recommandé d’interrompre avant et après l’intervention.

Quels résultats attendre après la pose d’implants mammaires ?

L’objectif d’une augmentation par implants mammaires selon cette technique est un gain de volume modéré, avec un sein souple, mobile et d’aspect naturel, au regard comme au toucher. Le décolleté est redessiné sans effet figé.

Comme pour toute chirurgie, le résultat ne peut être garanti : il dépend de la qualité des tissus, de la morphologie initiale et de l’évolution individuelle de la cicatrisation.
Le résultat s’apprécie de façon définitive après plusieurs mois, une fois l’œdème résorbé, et le sein continue d’évoluer avec le temps (âge, variations de poids, grossesses).

Risques, complications et contre-indications des implants mammaires

Toute pose d’implants mammaires, y compris mini-invasive, comporte des risques, rares mais devant être connus : hématome, infection, troubles transitoires de la sensibilité, cicatrisation de qualité insuffisante, coque péri-prothétique, malposition, rotation ou usure de l’implant pouvant nécessiter une réintervention.

Les implants mammaires ne sont pas définitifs : un contrôle régulier, notamment par imagerie, est recommandé tout au long de la vie, et un remplacement peut s’avérer nécessaire.

Certaines situations constituent des contre-indications temporaires ou définitives :

  • infection en cours, notamment mammaire ou cutanée
  • anomalie mammaire non explorée (nodule, image radiologique suspecte)
  • grossesse ou allaitement en cours ou récent
  • reconstruction mammaire après cancer, qui relève d’une prise en charge spécifique
  • troubles de la coagulation ou traitement anticoagulant non équilibré
  • maladie générale non stabilisée (diabète déséquilibré, pathologie cardiovasculaire)
  • tabagisme important, qui altère la cicatrisation et majore le risque de complications
  • implants mammaires préexistants ou antécédent de chirurgie mammaire (une technique classique de changement de prothèses est alors indiquée)

L’ensemble de ces éléments est passé en revue lors des consultations pré-opératoires, avec, si nécessaire, des examens complémentaires (échographie, mammographie).

Quel est le prix d’une prothèse mammaire à Lyon ou Saint-Étienne ?

Le tarif d’une augmentation mammaire par prothèses selon la technique de préservation est à partir de 7 500 €.

Ce montant comprend :

  • les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste
  • les frais de clinique et de bloc opératoire
  • les implants mammaires
  • le suivi post-opératoire (consultations de contrôle à J10, 6 mois et 12 mois)

Le prix définitif dépend de plusieurs paramètres : modèle et volume des implants, modalités d’anesthésie, gestes associés éventuels.
Un devis personnalisé et détaillé est systématiquement remis à l’issue de la consultation, suivi du délai légal de réflexion de 15 jours (art. L.6322-2 CSP).

Cette intervention, réalisée à visée esthétique, n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie ni par les mutuelles.

Votre chirurgien pour une prothèse mammaire à Lyon et Saint-Étienne

Le Dr Romain Aimard est chirurgien plasticien, esthétique et reconstructeur (DESC de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique), membre des sociétés savantes de la spécialité.
La chirurgie mammaire par implants constitue le cœur de son activité, avec plus de 200 augmentations mammaires réalisées chaque année.

Il consulte et opère sur deux sites : le Centre Esthétique Le 46, au 46 cours Franklin Roosevelt à Lyon 6e, et le Cabinet Facialis à Saint-Priest-en-Jarez, au cœur de l’agglomération stéphanoise.
Cette double implantation permet aux patientes du Rhône et de la Loire une prise en charge complète et de proximité, de la première consultation au suivi post-opératoire.

FAQ

Combien de temps dure la pose d’une prothèse mammaire par technique de préservation ?

L’intervention dure environ 30 minutes. Elle est réalisée en ambulatoire : après 2 à 3 heures de surveillance, la patiente rentre chez elle le jour même. Ce format court est permis par le caractère mini-invasif du geste et par l’anesthésie locale.

Peut-on poser des implants mammaires sans anesthésie générale ?

Oui. La technique de préservation est réalisée sous anesthésie locale, complétée si la patiente le souhaite par une sédation neuroleptique. L’anesthésie générale reste indiquée pour les techniques classiques ou certaines situations particulières, évaluées en consultation.

Quand reprendre le travail et le sport après l’intervention ?

La convalescence est courte : la plupart des patientes reprennent leurs activités quotidiennes en 3 à 4 jours. Le sport est repris progressivement en 2 à 3 semaines, en suivant les consignes données lors du suivi post-opératoire.

Les cicatrices d’une prothèse mammaire sont-elles visibles ?

L’incision est courte et placée dans le sillon sous-mammaire, une zone naturellement dissimulée. La cicatrice s’estompe progressivement au fil des mois. Des soins adaptés et un suivi régulier favorisent une évolution discrète.

Cette technique convient-elle pour un volume important ?

Non : elle s’adresse aux augmentations modérées et d’aspect naturel. Pour un volume important, une ptose associée ou une correction complexe, une technique classique ou combinée est plus adaptée. Le choix est déterminé lors des consultations pré-opératoires.

Les implants utilisés sont-ils les mêmes qu’avec une technique classique ?

Les implants sont des prothèses mammaires de dernière génération, conformes aux normes en vigueur. C’est la voie d’abord et la préparation de la loge qui diffèrent : le geste est moins invasif et les tissus davantage préservés.

Quels sont les risques d’une augmentation par prothèses mammaires ?

Comme toute chirurgie : hématome, infection, troubles transitoires de la sensibilité, coque péri-prothétique, malposition ou usure de l’implant pouvant nécessiter une réintervention. Ces risques, leur fréquence et leur prévention sont détaillés lors des deux consultations pré-opératoires.

Quel est le prix d’une prothèse mammaire à Lyon par technique de préservation ?

Le tarif est à partir de 7 500 €, incluant les honoraires du chirurgien et de l’anesthésiste, les frais de clinique, les implants et le suivi post-opératoire. Un devis personnalisé est remis à l’issue de la consultation. Cette chirurgie esthétique n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie.

Peut-on visualiser le résultat avant de choisir son volume d’implant ?

Oui. La consultation comprend une simulation 3D avec le logiciel Crisalix : le buste est modélisé à partir de photographies, puis différents volumes et projections sont essayés virtuellement. Un essayage d’implants externes complète la démarche pour ressentir le volume réellement.

Preservé® et augmentation mini-invasive, est-ce la même chose ?

Oui. Preservé® désigne le protocole de pose associé aux implants ergonomiques de dernière génération ; il correspond à l’intervention mini-invasive respectant les tissus décrite sur cette page. C’est une méthode opératoire, non un type d’implant particulier.

Quels implants sont utilisés avec cette technique à Lyon ?

Des implants ergonomiques de dernière génération (gamme Motiva® Ergonomix2®), conformes aux normes en vigueur et marqués CE. Le modèle, la projection et le volume sont choisis en consultation, en fonction de la morphologie et du projet de chaque patiente.

Peut-on allaiter après une augmentation par technique de préservation ?

La glande mammaire n’étant pas disséquée et l’implant étant placé devant le muscle, la capacité d’allaitement est généralement préservée. Ce point est abordé individuellement lors des consultations, en fonction des antécédents et du projet de chaque patiente.

Peut-on réaliser cette technique en cas de poitrine tombante (ptose) ?

Non : la technique de préservation ne corrige pas la ptose mammaire. En cas d’affaissement significatif, un lifting mammaire, associé ou non à des implants, est la solution adaptée. L’examen clinique en consultation permet de déterminer la bonne indication.

Où consulter pour une prothèse mammaire à Lyon ou Saint-Étienne ?

Le Dr Romain Aimard consulte au Centre Esthétique Le 46 (Lyon 6e) et au Cabinet Facialis (Saint-Priest-en-Jarez, agglomération stéphanoise). Les deux sites permettent une prise en charge complète, de la première consultation au suivi post-opératoire.

Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique

Dr Romain Aimard

Chirurgien plasticien et esthétique à Lyon et Saint-Étienne, j’exerce une chirurgie reconstructrice et esthétique des seins, du visage et de la silhouette, avec une attention particulière portée à la sécurité, à l’harmonie des résultats et à l’écoute des besoins des patients.

  • Chirurgien plasticien, reconstructeur et esthétique inscrit au tableau du Conseil National de l’Ordre des Médecins. Numéro RPPS 10100820561.
  • Spécialisé dans les interventions esthétiques telles que l’augmentation mammaire, la rhinoplastie et les actes de chirurgie du visage, de la silhouette et intime.
  • Je propose également des actes de médecine esthétique pour compléter les résultats chirurgicaux et répondre aux attentes de mes patients dans un cadre sécurisé et personnalisé.